La Gacilly 2026


exposition, Festival, photo / mercredi, août 26th, 2026

La Gacilly

C’est toujours un bonheur de se promener dans ce village de la Gacilly avec son expo photo annuelle, dans les jardins , dans les ruelles , se taper une galette et une bolée de cidre. Cette année, le thème était large : la photographie  une aventure française !

J’ai été pris dés l’accueil dans le cadre d’une rétrospective Willy Ronnis par une vieille photo de 1956, entre parenthèses l’année de ma naissance d’un autobus devant le jardin du Luxembourg, qui est un peu l’endroit où j’ai appris à marcher… Un sacré flash-back d’entrée de jeu…

Et ensuite, comme à chaque fois, eh bien des photos ou des artistes qui ne m’inspire rien du tout, et puis des découvertes

Découverte de la photographe, Jeanne Évelyne Atwood, aux multiples talents, photos magnifiques entre les chevaux,  les prostituées  de la rue des Lombards dans les années 70 et les femmes dans les paroirs des prisons.  https://www.festivalphoto-lagacilly.com/photographes/jane-evelyn-atwood

Découverte de Serge Sibert avec des photos de paysans au plus proche du réel: des gosses, des femmes, des paysans . Très émouvant , très sensible. 

https://www.festivalphoto-lagacilly.com/photographes/serge-siber

Un sujet récurent  en tout cas, dans les autres photographes exposés avec le réchauffement climatique, la disparition de la biodiversité, la défense du vivant. Et c’est bien  compréhensible…

Parmi ceux là, à noter Eric Garault avec « les gardiens du vivant (https://www.festivalphoto-lagacilly.com/photographes/eric-garault-0) avec ses  photos sur les absurdités du réchauffement climatique et de notre société 

 

Et puis , et c’était nécessaire dans ce monde anxiogène, un photographe exceptionnel de drôlerie, de finesse ,  qui se définissait comme adepte de la photographie buissonnière. Pierre Legall  Injustement méconnu ! https://www.festivalphoto-lagacilly.com/photographes/pierre-le-gall

Et puis , et puis… parmi tant d’autres, difficile de ne pas parler de l’émotion devant une rétrospective Salgado, un an après sa mort. Tout a déjà été dit , il ne sert à rien d’en ajouter. On reste ébahi. 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *