un historien à Gaza


Société / mardi, mars 31st, 2026

(Jean Pierre Filiu était l’invité dimanche 30 mars du parc Galea autour de son livre « un historien à Gaza) 

ICI sa fin de conférence : https://youtube.com/shorts/fFNjUBZ9lxY?feature=share 

 

Merci Jean Pierre Filiu

Et merci au parc Galea de l’avoir invité .

Pourquoi les mots de Jean Pierre Filiu sont ils si importants à entendre ? Sa présence si nécessaire ?

d’abord parce que cet ancien diplomate et récemment auteur du livre «  un historien à Gaza «  est l’un des rares occidentaux à avoir pu entrer dans Gaza et y rester un mois et que nous manquons cruellement de témoins directs . Jamais par le passé l’interdiction de la présence de la presse et des associations humanitaires n’avait été si implacable; Ensuite parce qu’il a rappelé des choses essentielles:

Jamais il n’aurait imaginé sans le voir l’HORREUR de ce qu’il a vu . C’est à dire que malgré sa connaissance et la notre , nous ne pouvons imaginer l’ampleur du carnage, de l’horreur à Gaza. Et ses mots nous ont glacé le sang.

Il a rappelé le rôle, l’importance, la perte de Leila Shahid, qui s’est donné la mort et toute la désolation que cela entraine

Il a rappelé ce scandale absolue de l’interdiction des journalistes dans Gaza , mais surtout le silence complice de la presse, des « médias » internationaux qui s’en sont satisfaits sans jamais la critiquer ni la dénoncer.

Il a dit l’importance et du coup le manque immense de l’Europe dans ce conflit , le rôle qu’elle aurait pu, dû, devrait jouer.. Que c’est dans son essence même, et que l’abandon de cette voix est un drame. 

Il a rappelé que Gaza est fondamental , que Gaza est la Palestine et que la Palestine est Gaza , que si vous solutionnez Gaza alors le reste se solutionne.

Il a rappelé l’oubli de Gaza dans nos mémoires, par l’Occident, par les pays arabes , et par Israel, qui ne sait rien de Gaza, croit tout savoir par ses drones mais ne connait aucune de ses  réalités . Et que le monde alimente l’horreur par sa méconnaissance .

Il a rappelé que Médecins sans frontières était bien l’un des rares outils sur place pour aider la population, les enfants mutilés, les femmes et les hommes massacrés.

Il a dit son désespoir , il l’a écrit certainement dans son livre (on en reparlera une fois lu) dont tous les droits d’auteur sont reversés à MSF

Merci à lui 

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