René Fregni


litterature, Société / jeudi, janvier 1st, 2026

J’avais tellement aimé « les vivants au prix des morts » (2017) de René Fregni. Et voilà que je découvre bien tardivement le livre qui le précède d’un point de vue du récit: «  La fiancée des corbeaux «( 2011) . 

Tellement de choses qui me sont proches, qui résonnent en moi, une manière d’écrire, de parler des autres , de l’autre, de l’amour, de l’écriture, des oiseaux, des saisons, des prisons. Je vous le conseille donc, même si je n’ai pas mal moindre idée s’il résonnera autant en vous qu’en moi.

Graines et grains de sable …

Citation parmi d’autres :

 » nous écrivons tous un jour ou l’autre dans un cahier pour réveiller la partie de nous mêmes qui ne s’exprime pas dans la vie « 

« plus le monde va mal plus on est heureux d’être coupé du monde  » 

 » Chacun de nous essaie de sortir un instant de la nuit , d’être aimé, d’éloigner la mort .. Je ne suis ni pire ni meilleur que les autres , j’écris pour être aimé, pour comprendre ce chaos, notre folie, pour retenir ceux qui s’en vont. La trace que je laisse n’a pas plus d’importance. que la bave argentée d’un escargot. « 

« Camus disait : les vrais adultes sont ceux qui sont restés des enfants »

 » L’écriture est le contraire d’un programme, d’une technique, c’est un vagabondage dans une contrée sauvage « . 

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